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TORTURE - page 7

Les familles des détenus belgo-marocains au Maroc se mobilisent …

dans ACTIONS/DOUBLE NATIONALITE/EXTRADITION/LA PRISON AU MAROC/ORGANISATIONS POUR LES DROITS DE L'HOMME / FOR HUMAN RIGHTS/TORTURE par

Les familles des détenus belgo-marocains au Maroc se mobilisent pour briser le silence et pour dénoncer l’abandon total de leurs proches par la Belgique.

La soeur d’Ali Aarrass, la soeur d’Abdelatif Bekhti, le papa d’Hicham Bouhali Zriouil… ont pris la parole devant l’ambassade du Maroc à l’occasion de la journée mondiale contre la torture, l’injustice et l’arbitraire au Maroc. Présent aussi, la famille Belliraj et deux familles de détenus belgo-marocains de Liège et d’Anderlecht.

Les familles préparent ue nouvelle intiative à l’occasion de la journée internationale des droits de l’homme le 10 décembre prochain.

Soutenez-les !

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos Pavel et Nadia.

Le 23 octobre : la torture au Maroc devant l’ONU.

dans ORGANISATIONS POUR LES DROITS DE L'HOMME / FOR HUMAN RIGHTS/TORTURE par

Assemblée générale de l’ONU : Juan Mendez revient sur la torture au Maroc

 

Photo : Une jeune femme sahraouie, avant et après son passage par la « diafa » de la police du Makhzen (Photos Demain)

 

Un enquêteur de l’ONU a affirmé mardi que le Maroc utilisait la torture dans son propre pays et contre des opposants impliqués dans le conflit sur le Sahara occidental. « Il y a de nombreuses preuves d’une utilisation excessive de la force », a déclaré à la presse Juan Mendez, le rapporteur spécial de l’ONU sur la torture, après avoir présenté son rapport à l’Assemblée générale.

 

« Chaque fois qu’il est question de sécurité nationale, il y a une tendance à utiliser la torture dans les interrogatoires. Il est difficile de dire si c’est très répandu ou si c’est systématique, mais cela arrive assez souvent pour que le gouvernement marocain ne puisse l’ignorer », a ajouté M. Mendez.

 

Ce dernier a donné des détails après avoir séjourné au Maroc et au Sahara occidental durant une semaine le mois dernier, tandis que le Conseil de sécurité débat actuellement de savoir si la mission de l’ONU dans la région doit disposer d’un mandat pour enquêter sur des violations des droits de l’homme.

 

Juan Mendez s’était rendu au Maroc sur invitation du gouvernement, membre non permanent du Conseil de sécurité. Il a ajouté avoir constaté des signes de changement au Maroc, où un parti islamiste modéré contrôle le Parlement depuis novembre. « Le Maroc développe une culture de respect des droits de l’homme qui est un bon point de départ en vue de l’élimination de la torture dans un futur proche. Mais le pays est loin de pouvoir affirmer qu’il a éliminé la torture », a encore dit M. Mendez.

 

Le Centre RFK pour la justice et les droits de l’homme, un groupe américain, avait également mis au jour des abus le mois dernier. Le groupe avait reconnu des changements positifs dans la Constitution marocaine, notamment « la criminalisation de la torture ou des détentions arbitraires ».

 

Mais il avait déploré l’importante présence policière et militaire au Sahara occidental et de « nombreux cas de brutalités policières » contre des manifestants pacifiques. Le Sahara occidental est une ancienne colonie espagnole, annexée en 1975 par le Maroc. Rabat lui propose une large autonomie sous sa souveraineté. Les indépendantistes rejettent ce plan et militent pour « le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination ».

 

AFP

 

URL courte: http://www.demainonline.com/?p=22477

 

Torture au Maroc : Le rapport final du responsable de l’ONU dénonce l’usage excessif de la force

 

Publié le 24.10.2012 à 14h15 | Par Mohammed Jaabouk

 

 

Le Maroc était, mardi à l’ONU, sur la sellette. L’usage excessif de la torture en était la cause. Une pratique qui pourrait nuire aux chances de Rabat de briguer un siège au Conseil des droits de l’Homme.

 

Juan Mendez a présenté, hier, devant l’Assemblée générale de l’ONU son rapport final sur la torture au Maroc. Comme lors de sa conférence de presse, du 22 septembre à Rabat, le Rapporteur Spécial de l’ONU sur la Torture a répété qu’il y a « beaucoup de preuves attestant de l’usage excessif de la force ».

 

Et d’ajouter que « chaque fois qu’il est question de sécurité nationale, il y a une tendance à utiliser la torture dans les interrogatoires. Il est difficile de dire si c’est très répandu ou si c’est systématique, mais cela arrive assez souvent pour que le gouvernement marocain ne puisse l’ignorer ».

 

C’est la réponse de l’Argentin aux déclarations du ministre de la Justice, Mustapha Ramid, et à celles du président du CNDH, Driss Yazami. Les deux officiels ont minimisé le recours à la torture dans les locaux de la police, préférant parler de « cas isolés » et non de pratique courante.

 

Au Sahara, le mauvais traitement est le même

 

Selon Mendez, il n’y a pas de différence entre les provinces du sud et le reste du Maroc. « Nous avons trouvé des preuves attestant du même mauvais traitement lors des interrogatoires (…) l’usage excessif de la force lors de manifestations est le même au Sahara occidental qu’au Maroc ».

 

Par ailleurs, Juan Mendez ne s’est pas prononcé ouvertement pour un élargissement des prérogatives du mandat de la Minurso à la surveillance des droits de l’Homme. Toutefois, il a laissé entendre son adhésion à une telle option, estimant que pour le moment il « ne dispose pas d’une opinion arrêtée » sur cette question « mais que la surveillance permanente est toujours plus utile qu’une visite du rapporteur spécial ».

 

Juan Mendez a laissé quelques issues de secours au Maroc. Le rapporteur spécial de l’ONU sur la torture s’est pleinement assuré qu’«une culture des droits de l’Homme se développe au Maroc ». Toutefois, il n’en a pas précisé l’origine : est-ce le gouvernement ou la société civile ?

 

Quelle incidence sur les chances du Maroc de siéger au CDH?

 

Du 15 au 21 septembre, Juan Mendez était au Maroc, « sur une invitation des autorités ». Un déplacement au cours duquel, il a rencontré les ONG des droits de l’Homme, les officiels, inspecté deux prisons et deux centre hospitaliers pour maladies psychiatriques et visité le Sahara.

 

La teneur du rapport final de Juan Mendez, présenté hier à l’Assemblée générale de l’ONU, nuira-t-elle aux chances du Maroc de briguer un siège au Conseil des droits de l’Homme ? Un organisme qui compte 47 membres élus au scrutin secret à la majorité des 192 membres de l’AG des Nations-Unies. « Les États élus au Conseil sont tenus d’observer les normes les plus strictes en matière de promotion et de protection des droits de l’homme et de coopérer pleinement avec le Conseil. Ils sont soumis à une procédure d’examen périodique universel au cours de leur mandat, ce qui permet de s’assurer qu’ils respectent eux-mêmes les normes qu’ils sont chargés de faire appliquer », lit-on dans la présentation du CDH. Il faut savoir balayer devant sa porte avant vouloir balayer devant celles des autres.

 

http://www.yabiladi.com/articles/details/13592/torture-maroc-rapport-final-responsable.html&

Rachida Belliraj : « Appel à toutes les bonnes consciences au Maroc »

dans LA PRISON AU MAROC/TORTURE par

Nous, femmes et enfants de détenus politiques, détenus islamistes, détenus condamnés sous l’égide de la loi anti-terroriste, déclarons « plus jamais un autre Aid sans nos proches »!

Nous, femmes et enfants de détenus de l’arbitraire, de la torture et de l’injustice,

disons encore une fois « plus jamais un autre Aid sans nos proches ».

Nous, femmes et enfants des détenus politiques au Maroc, adressons toutes et tous et d’une seule voix, un appel:

-Au président du gouvernement Mr. Abdel illah Ben Kiren

-Au ministre de la justice Mr. Mustapha Erramid

-Aux présidents de tous les partis politiques conscients de notre détresse

-A tous les représentants du peuple et de la société civile

-A toutes les organisations humanitaires nationales et internationales

Encore une fois « plus jamais un autre Aid sans nos proches ».

Nos détenus ont été au vu et au su de tout le monde enlevés, séquestrés, torturés, puis livrés à une justice des plus injustes, puis condamnés arbitrairement à de lourdes peines.

Qu’attendre après tout cela, de centaines d’enfants qui grandissent loin de leurs parents, sinon la débauche et la délinquance.

Nous implorons nous, femmes et enfants des détenus politiques au Maroc, toutes les bonnes consciences, au Maroc ainsi qu’en dehors du Maroc, de soutenir notre cause, de se montrer sensible à cette souffrance qui est la notre et que nous subissons depuis des années et de nous venir en aide. Nous implorons toute personne proche du cercle de la décision politique de se pencher sur notre cas.      

L’affaire des détenus politiques est une affaire de vie ou de mort pour leurs familles, et pour cela nous lançons notre appel:

« Plus jamais un autre Aid sans nos proches. »

 

 

28 octobre 2012 : Journée Mondiale contre l’arbitraire, l’injustice et la torture au Maroc

Rassemblement devant l’ambassade du Maroc

29, rue Saint Michel à 1040 Etterbeek (Bruxelles)

Dimanche 28 octobre de 14h00 à 16h00

Maroc : 76 prisonniers européens entament une grève de la faim

dans LA PRISON AU MAROC/TORTURE par

Paris-Rabat, 22 octobre 2012.

 76 Européens emprisonnés au Maroc entament aujourd’hui une grève de la faim pour protester contre les actes de torture et les procès inéquitables dont ils ont été victimes, et pour s’élever face à l’absence totale d’assistance de leurs gouvernements respectifs. L’ACAT soutient leur initiative et espère que leurs revendications seront entendues.

Ils sont Français, Belges ou encore Espagnols, plusieurs ont la double nationalité marocaine et tous ont en commun d’avoir été victimes de graves violations de leurs droits aux mains des autorités marocaines. La grande majorité d’entre eux ont été torturés à la suite de leur arrestation afin de leur extorquer des aveux qui ont ensuite été utilisés par les juges pour fonder leur condamnation.

« Confrontés à de vrais calvaires, explique Hélène Legeay, de l’ACAT France, tous s’attendaient à ce que les représentants consulaires de leur pays d’origine se mobilisent et leur viennent en aide. Or, dans le meilleur des cas, ils ont été juste écoutés. Les moins chanceux se sont même entendus conseiller de se taire, pour ne pas empirer leur situation… Rien n’a été fait pour qu’ils obtiennent justice ! Chaque gouvernement a pour obligation de protéger l’intégrité physique et morale de ses ressortissant ! Pourquoi certains de nos concitoyens n’ont-ils droit qu’à une protection consulaire au rabais ? »

L’ACAT-France a saisi le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture pour deux des grévistes, Adil Lamtalsi, producteur de cinéma et Moustafa Naïm, animateur social. Ces deux Franco-marocains, aujourd’hui détenus à la prison de Salé, ont été condamnés pour des crimes de droit commun. Deux affaires différentes mais des récits similaires : plusieurs jours de sévices au centre de détention secret de Temara, aux mains de la Direction générale de la surveillance du territoire, des aveux signés sous la contrainte, des magistrats complices et des plaintes pour torture restées lettre morte.

Face au silence coupable des autorités marocaines et à la frilosité de la France, Adil Lamtalsi et Moustafa Naïm voient dans cette grève de la faim l’ultime chance de faire entendre leur désespoir. Ils se rejoignent, avec leurs codétenus, autour des revendications suivantes :

– le droit à un procès équitable excluant notamment les aveux obtenus sous la torture ;

 – un transfèrement rapide dans leur pays ;

 – une protection consulaire respectueuse des engagements internationaux souscrits par les Etats européens en matière de droits de l’homme ;

 – la poursuite de leurs tortionnaires.

 L’ACAT-France soutient leur initiative et espèrent que les autorités marocaines et européennes se montreront à la hauteur de leurs attentes légitimes.

 

Contact :

 Hélène Legeay, responsable des programmes Maghreb / Moyen-Orient à l’ACAT-France

01 40 40 74 10 / helene.legeay@acatfrance.fr

 Action des chrétiens pour l’abolition de la torture

 www.acatfrance.fr – 7 rue Georges Lardennois – 75019 Paris – Tél. : 01 40 40 42 43

facebook.com/acat.france twitter.com/acat_france

 

APPEL :

Dimanche 28 octobre de 14h00 à 16h00

Rassemblement devant l’ambassade du Maroc

29, rue Saint Michel à 1040 Etterbeek (Bruxelles)

Torture : « La coopération judiciaire avec le Maroc ne peut plus continuer ».

dans LA PRISON AU MAROC/ORGANISATIONS POUR LES DROITS DE L'HOMME / FOR HUMAN RIGHTS/TORTURE par

photo Maitre Christophe Marchand

« Par un arrêt rendu ce 25 septembre 2012, la cour européenne des droits de l’homme a condamné fermement la pratique systématique de la torture au Maroc.

Au delà des images charmantes que l’on a du Royaume du Maroc, pays de vacances idylliques, la réalité de la torture systématique a été dévoilée par la cour européenne des droits de l’homme.

 A l’occasion d’un arrêt EL HASKI c/ BELGIQUE, la cour européenne est arrivée à une conclusion accablante contre le Maroc.

Après une analyse fouillée des informations données par des rapports d’instances de l’Organisation des Nations-Unies et d’organisations non-gouvernementale de défense de droits de l’homme (Fédération Internationale des Droits de l’Homme, Human Rights Watch et Amnesty International), la plus haute instance judiciaire européenne a considéré qu’il existe une pratique systématique de la torture au Maroc, et que le système judiciaire (juges et procureurs), en refusant de voir le problème et de juger les tortionnaires, se rendent complices des actes de barbarie commises à grande échelle au Royaume Chérifien du Maroc.

La cour considère ainsi:

 “la torture est un fléau exceptionnellement grave en raison, d’une part, de sa barbarie et d’autre part de son effet corrupteur sur le processus pénal, qu’elle est pratiquée en secret, souvent par des interrogateurs expérimentés qui savent parfaitement comment ne pas laisser de traces visibles sur leur victime et que, bien trop souvent, ceux-là même qui sont chargés de garantir l’absence de torture – juges, procureurs, médecins – se font les complices de sa dissimulation. Elle a retenu que dans un système de justice pénale où les tribunaux sont indépendants du pouvoir exécutif, où les affaires sont jugées de manière impartiale et où les allégations de torture font l’objet d’investigations sérieuses, il serait concevable que l’on exige d’un accusé qu’il démontre par des preuves solides que les éléments à charge présentés contre lui ont été obtenus par la torture ; en revanche, dans un système pénal complice des pratiques même qu’il est censé empêcher, un tel niveau de preuve est totalement inapproprié” (Cour Européenne des Droits de l’Homme, EL HASKI c/ BELGIQUE, 25 septembre 2012, § 86).

 Et:

 “ La Cour considère pour sa part que, dès lors que ces déclarations émanaient de suspects interrogés au Maroc dans le cadre des enquêtes et procédures consécutives aux attentats de Casablanca du 16 mai 2003, les rapports susmentionnés établissaient l’existence d’un « risque réel » qu’elles aient été obtenues au moyen de traitements contraires à l’article 3 de la Convention. Il en ressort en effet que des mauvais traitements aux fins d’aveux ont été largement pratiqués à l’encontre de ces suspects.“ (Cour Européenne des Droits de l’Homme, EL HASKI c/ BELGIQUE, 25 septembre 2012, § 98).

 Au delà de la dénonciation sans équivoque de la pratique marocaine de torture (viols systématique en utilisant une bouteille, brûlures de cigarettes, chocs électriques, pendaison par les pieds et les mains, bastonnades…), la décision européenne a pour conséquence que la coopération judiciaire avec le Maroc ne peut plus continuer.

Le Maroc a trahi la confiance mutuelle qui régit cette coopération et tous les États européens doivent maintenant revoir leur manière de travailler avec le Maroc, particulièrement dans la lutte anti-terroriste.

Il est à noter que Juan MENDEZ, Rapporteur Spécial des Nations-Unies contre la Torture, était au Maroc la semaine passée, et que le 22 septembre 2012, à l’occasion d’une conférence de presse donnée à Rabat, il à sévèrement critiqué les autorités marocaines pour cette pratique systématique de la torture et la complicité du système judiciaire marocain, laissant impunis les auteurs de ces crimes terribles. Le Rapporteur Spécial a également encouragé le Maroc à continuer d’améliorer la situation des droits de l’homme.

Gageons que le Maroc entendra enfin ces critiques et mettra en œuvre les moyens nécessaires afin que cette pratique cesse, que les bourreaux soient punis, et que les aveux obtenus sous la torture ne soient plus utilisés comme preuve en justice, au Maroc ou dans d’autres pays. »

 

 

 

La Cour européenne des droits de l’homme atteste que le régime marocain recourt systématiquement à la torture et autres traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Le texte complet : http://hudoc.echr.coe.int/sites/fra/pages/search.aspx?i=001-113336#{%22itemid%22:[%22001-113336%22]}

 

Appel : Le 28 Octobre 2012 : Journée Mondiale contre l’arbitraire, l’injustice et la torture au Maroc

Nous demandons :

1 – La libération des prisonniers politiques, d’opinion et de conscience au Maroc.

2 – La condamnation des coupables d’exactions en application du principe de l’absence d’impunité.

3 – La réparation des préjudices et la réinsertion sociale des victimes.

4 – Une vaste refonte de la loi anti-terrorisme en conformité avec les droits de l’homme et toutes les garanties juridiques dans son application.

5 – Le respect par le Maroc de ses obligations internationales en matière de droits de l’homme.

 

Rassemblement devant l’ambassade du Maroc

29, rue Saint Michel à 1040 Etterbeek (Bruxelles)

Dimanche 28 octobre de 14h00 à 16h00

 

Le 28 octobre 2012 : Journée mondiale contre l’arbitraire, l’injustice et la torture au Maroc

dans ACTIONS/LA PRISON AU MAROC/TORTURE par

Le 28 Octobre 2012 : Journée Mondiale contre l’arbitraire, l’injustice et la torture au Maroc

Devant la continuité des arrestations politiques et de détentions en raison de l’opinion,

devant le déni du régime de tels agissements avec tout ce qui les accompagne, comme absence de procès équitables, de torture dans les centres de détention et même à l’intérieur des prisons,

l’Organisation mondiale des marocains résidant à l’étranger (MRE International) informe toutes les organisations de droits humains, sociaux et même politiques dans toutes les régions du monde ainsi que tous les citoyens du monde refusant l’injustice, la corruption et la tyrannie qu’il y aura

le Dimanche 28 Octobre 2012 : la Journée Mondiale contre l’arbitraire, l’injustice et la torture au Maroc.

Par conséquent, nous demandons à tous les citoyens marocains et, de manière générale, à tous les défenseurs de la dignité et des droits humains à travers le monde de se mobiliser pour le 28 Octobre 2012 et de se tenir côte à côte en rassemblements ordonnés et respectueux des lois pour revendiquer :

1 – La libération des prisonniers politiques, d’opinion et de conscience au Maroc.

2 – La condamnation des coupables d’exactions en application du principe de l’absence d’impunité.

3 – La réparation des préjudices et la réinsertion sociale des victimes.

4 – Une vaste refonte de la loi anti-terrorisme en conformité avec les droits de l’homme et toutes les garanties juridiques dans son application.

5 – Le respect par le Maroc de ses obligations internationales en matière de droits de l’homme.

Nous rappelons que l’organisation mondiale des marocains résidant à l’étranger (MRE International) est une organisation indépendante de tout courant idéologique, politique, partisan, religieux ou ethnique. MRE International est une organisation pacifique qui condamne la violence et le terrorisme sous toutes leurs formes y compris le terrorisme d’état.

Fait à Pluvigner, le 2 Octobre 2012

El Fehli Abdel Illah

 

Les soutiens actuels à la journée mondiale contre la torture au Maroc sont :

 

Amnesty International 

Egalité 

Prisoners’ Family & Friends association 

Forum Dignité 

ACAT 

Observatoire amazigh des Droits et Libertés (OADL) 

Comité commun de défense des détenus islamistes 

Free Ali Aarrass 

Ahmed Benseddik 

Free Hicham Bouhali Zriouil

Libérez Beliraj

Différents collectifs défendant des détenus au Maroc

 

Pour la Belgique :

 

Rassemblement devant l’ambassade du Maroc

29, rue Saint Michel à 1040 Etterbeek

Dimanche 28 octobre de 14h00 à 16h00

 

Nous vous invitons à participer à la journée mondiale contre la torture au Maroc du 28 octobre en Belgique : merci d’envoyer un mail à : vervaetluk@gmail.com

 

 

 

 

 

 

 

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